Obésité

Depuis les années 2000, la corrélation entre prise de poids et vitesse d’alimentation (manger vite / manger lentement) est démontrée par de nombreuses études (4, 5, 6, 7, 8, 11, 13, 17,18) portant pour certaines sur des population statistiques significatives de plusieurs milliers de personnes.

A partir des années 2008, une question qui se pose est de savoir quelles sont les populations les plus à risque: les adultes? les enfants ? les hommes? les femmes?  Il ressort que plus les sujets sont jeunes plus le risque pour la prise de poids et l’effet sur l’IMC sont élevés. Avec des ratios particulièrement significatifs chez l’enfant (1, 2, 3). Chez l’adulte, le risque reste de nature similaire chez la femme et chez l’homme.

La variation d’IMC moyenne est même mesurée chez les adultes et ressort autour différence de 4 kilogrammes en moyenne entre la population de mangeurs rapides et de mangeurs lents chez des adultes hommes.

Les raisons spécifiques qui aboutissent à cette prise de poids sont peu décrits, mais au moins deux processus physiologiques  (délai de l’ordre de 20 minutes pour atteindre la satiété, et lipogénèse),  ci après sont de nature à participer à ce constat

Depuis les années 2000, la corrélation entre prise de poids et vitesse d’alimentation (manger vite / manger lentement) est démontrée par de nombreuses études (4, 5, 6, 7, 8, 11, 13, 17,18) portant pour certaines sur des population statistiques significatives de plusieurs milliers de personnes.

A partir des années 2008, une question qui se pose est de savoir quelles sont les populations les plus à risque: les adultes? les enfants ? les hommes? les femmes?  Il ressort que plus les sujets sont jeunes plus le risque pour la prise de poids et l’effet sur l’IMC sont élevés. Avec des ratios particulièrement significatifs chez l’enfant (1, 2, 3). Chez l’adulte, le risque reste de nature similaire chez la femme et chez l’homme.

La variation d’IMC moyenne est même mesurée chez les adultes et ressort autour différence de 4 kilogrammes en moyenne entre la population de mangeurs rapides et de mangeurs lents chez des adultes hommes.

Les raisons spécifiques qui aboutissent à cette prise de poids sont peu décrits, mais au moins deux processus physiologiques  (délai de l’ordre de 20 minutes pour atteindre la satiété, et lipogénèse),  ci après sont de nature à participer à ce constat

Depuis les années 2000, la corrélation entre prise de poids et vitesse d’alimentation (manger vite / manger lentement) est démontrée par de nombreuses études (4, 5, 6, 7, 8, 11, 13, 17,18) portant pour certaines sur des population statistiques significatives de plusieurs milliers de personnes.

A partir des années 2008, une question qui se pose est de savoir quelles sont les populations les plus à risque: les adultes? les enfants ? les hommes? les femmes?  Il ressort que plus les sujets sont jeunes plus le risque pour la prise de poids et l’effet sur l’IMC sont élevés. Avec des ratios particulièrement significatifs chez l’enfant (1, 2, 3). Chez l’adulte, le risque reste de nature similaire chez la femme et chez l’homme.

La variation d’IMC moyenne est même mesurée chez les adultes et ressort autour différence de 4 kilogrammes en moyenne entre la population de mangeurs rapides et de mangeurs lents chez des adultes hommes.

Les raisons spécifiques qui aboutissent à cette prise de poids sont peu décrits, mais au moins deux processus physiologiques  (délai de l’ordre de 20 minutes pour atteindre la satiété, et lipogénèse),  ci après sont de nature à participer à ce constat

La satiété

ne s’installe qu’après 20 minutes

20minutes avant que la satiaté s'installe

Lipogénèse

Manger rapidement augmente la concentration de calories dans le sang.
Pour baisser cette concentration rapidement, le métabolisme a pour mode d’action privilégié la lipogenèse de transformation des calories en acides gras dans les cellules dites graisseuses.

Plus on mange rapidement, plus le corps produit des cellules graisseuses.

La fourchette Slow Control

efficace pour ralentir et pour mastiquer plus

Etude sur 141 personnes* – 2018 :

En 4 semaines d’utilisation, 1 repas / jour, perte de poids moyenne de 1,5kg.

* Homme, moyenne d’âge 49 ans – moyenne de poids IMC = 31,6

*Quelques publications internationales

  1.  Les enfants rapides consomment 75% plus d’énergie que les enfants plus lent et ont une adiposité sous-cutanée plus élevée  (Turquie, 2017, 386 enfants
  2. Manger dans la petite enfance est positivement associé à l’IMC actuel mais également à l’IMC mesuré un an plus tard chez les jeunes enfants japonais. (Japon, 2017, 492 paires enfant / mère)
  3. Manger plus lentement peut aider à prévenir l’obésité chez les adolescents. (USA, 2016, 2 136 enfants de 12 ans)
  4. Manger vite est associé à un excès de poids (Japon, 2015, Synthèse de 23 études)
  5. Réduire la vitesse d’ingestion pourrait être un traitement prometteurs pour les personnes obèses (Corée, 2015, 48 personnes)
  6. L’augmentation de la taille des portions entraînait une plus grande taille de bouchée et un taux de consommation plus rapide. (UK, 2015, 37 femmes obèses)
  7. Les habitudes alimentaires irrégulière sont associées à une probabilité accrue d’obésité abdominale et générale chez les adultes iraniens. (Iran, 2015, 7958 adultes)
  8. Manger plus lentement empêche de prendre du poids (Japon, 2013, 3182 filles de 10 ans)
  9. Manger vite est associé à l’obésité et à d’autres facteurs de risques cardio métaboliques (Corée, 2013, 8755 adultes)
  10. Le risque d’obésité était 3,93 fois plus élevé chez les hommes qui mangeaient rapidement que chez les hommes qui mangeaient lentement. (Japon, 2013, 1918 étudiants)
  11. La proportion du tour de taille des participants augmente progressivement avec l’augmentation de la vitesse d’alimentation. (Japon, 2013, 7275 adultes> 40 ans)
  12. Chez les garçons, la vitesse de consommation rapide augmente la probabilité de surpoids. Chez les filles, la vitesse de consommation rapide entraîne un risque sur celles qui mangent jusqu’à n’avoir plus faim (Japon, 2013, 3 138 adolescents).
  13. Une vitesse de repas plus rapide est associée à une prévalence plus élevée d’obésité. (Japon, 2012, 2050 adultes hommes)
  14. L’IMC de ceux qui ont déclaré manger rapidement était 0,8 kg / m² plus élevé que celui des personnes ayant déclaré manger à vitesse moyenne. (Japon, 2012, 762 adultes diabétiques)
  15.   La probabilité relative de surpoids chez les mangeurs très rapides est de: 4,49 chez les garçons; 5,69 chez les filles (Japon, 2012, 24 176 enfants)
  16.   La probabilité relative de surpoids   : – 3,13 pour les hommes – 3,21 pour les femmes (Japon, 2008, 3 287 adultes)
  17.   L’IMC actuel a régulièrement augmenté avec la vitesse d’ingestion. (Japon, 2006, 3 737 adultes)
  18.   La vitesse de repas a une corrélation significative et positive avec l’IMC. (Japon, 2003, 1 695 femmes adultes)